samedi, décembre 31, 2005

La tendresse a ses raisons que le coeur comprend très bien.

Elle se termine enfin cette année...
365 jours de faux espoirs sentimentaux pour moi...
Réussite scolaire mais je m'en fou.
Ma famille va bien, premier repas de noël que je ne trouve pas desagréable depuis un ptit bout de temps...
Je rentre chez moi et je comprends pas pourquoi je suis seul. Trop flémard pour les relations durables apparement. Je porte aucune attention aux moments où l'on en "exige" de moi. Je vais pas dire que c'est la malchance. Au fond de moi je sais très bien ce qu'on attend de moi mais j'suis trop égoïste ou j'suis destiné à jamais arriver à quelque chose de bien pour moi.
C'est pas un manque de motivation. J'ai plein d'exemples qui m'arrivent à la gueule. Le genre de trucs supers sympas que vivent les autres couples et qu'on décide de retenir pour les vivre avec sa future rellation.
Je suis constamment "reboosté" par des paroles ou conseils amicaux et j'oublies cette putain de solitude pendant une semaine.
Le comique dans l'histoire c'est qu'à chaque ruptures on a encore plus d'espoir pour la prochaine relation. On tombe biensur jamais sur les mêmes caractères donc ça ne sert à rien de retenir "les leçons du passé"...
Au moins, au fil des années, j'ai de plus en plus envie de me "caser", de ne plus bouger et d'être enfin sûr que celle qui est dans mes bras est enfin là...
Je regarde autour de moi et tous ceux qui m'entourent se posent petit à petit avec d'autres personnes. Ils forment des couples supra-heureux et j'en suis content. Je suis même pas jaloux de "ça". Je comprends pas pourquoi j'ai pas le droit à "ça" moi aussi.
Je suis ni mechant ni irresponsable donc je pense que je manque de maturité pour garder quelqu'un près de moi.
Et je te découvre alors...
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Oui toi, petite perle de mes pensées. On se connait depuis une semaine maintenant et pour une fois dans ma vie je me sens tout "con" en parlant à quelqu'un. Je ne dirais pas que c'est la première fois de ma vie que quelqu'un me touche autant, c'est juste ta personnalité, ton toi et ton histoire qui retiennent mon attention. On a peut être beaucoup de points communs et j'en suis ravi.
Il y a des choses qui se disent dans certaines situations et j'ai hâte de te les dire. En attendant je manque certainement de tendresse ou du moins de poèsie quand je te parle et cela me frustre tellement...
Et si c'était toi celle que j'attendais? Je suis peut être pas celui que toi tu attendais mais je prendrais le temps nécessaire pour le devenir. Tu mérites certainement pas d'être triste comme cela tout le temps et surtout de tout prendre sur toi. Oui tu es grande et je doute pas de tes capacités à encaisser mais je sais que t'as quand même un petit coeur et si un jour tu veux partager cette peine et recevoir un peu de joie...
"Et moi j'te connais à peine, mais ce s'rait une veine, qu'on s'en aille un peu comme eux, on pourrait se faire sans qu'ça gêne de la place pour deux..."
Prends soin de toi et je te souhaites une tendre et merveilleuse année 2006 douce toi...

vendredi, décembre 23, 2005

Brothers in arms

"These mist covered mountains
Are a home now for me
But my home is the lowlands
And always will be
...
There's so many different worlds
So many different suns
And we have just one world
But we live in different ones..."

jeudi, décembre 22, 2005

Et la larme de l'oeil rit du bruit de la bouche. [Victor Hugo]

Alors ce soir je rends triste les gens et ils me le rendent bien. Je suis maussade comme on dit.
Paraissant à droite à gauche je me suis dit qu'il était temps que j'ajoute un petit message ici.
Comme à mon habitude je me suis permis d'emprunter une citation sur le site Evene.fr (anciennement CitationsDuMonde pour ceux et celles qui connaissent) pour titrer ce message.
Une petite recherche sur le mot "larme" donc je tombe sur une phrase de Victor Hugo (le "must" en matière de littérature pour moi). Pour information, petite phrase tirée des Contemplations que vous avez certainement découvert durant vos folles années estudiantines...donc pour honorer un tel personnage je me permets de le citer.
Je tombe ensuite sur la citation suivante de Bouuddha :
"Il y a plus de larmes versées sur la terre qu'il n'y a d'eau dans l'océan."

Et cette citation tombe plutot bien car depuis peu je me demandais ce que devenais les larmes. Celles qui tombent sur le sol ou qui sont essuyées sur une joue...où vont-elles?
La seule image qui me vient à l'esprit c'est un coquelicot sur une petite colline. Un coquelicot bien rouge entouré de fleures jaunes et blanches et je me demandes si cette petite plante a, au cours de sa croissance, été alimentée par les mollecules d'eau des larmes. Alors, qu'elles s'évaporent ou s'infiltrent dans le sol, le malheur ou la joie contribuent-ils au développement de la flore?

Et Dieu créa la larme...

mercredi, décembre 07, 2005

En Amour la patience est un ciment, l'attente une torture. [Vincent Gury]

HelloHello, Voila mon petit texte concernant la photo.
Elle m'inspire :
-solitude
-patience
-pétrification
-atteindre quelque chose :)
"Au 125ème pas gît une Beauté sans visage
A tâtons elle cherche la délivrance.
Toi qui avance dans le noir,
La patience te pétrifie, L'espérance te torture.
Je passe à tes cotés et je crains de voir quelques larmes couler.
Par curiosité ou simple fait que je ne puisse t'aider
"Redresse la tête et passe la porte" ais-je envie de crier?
Désormais tu es morte mais ton âme est présente.
Fatigué d'avancer je te contemple,
A tes pieds je repose et j'attends, je pries."
Bon j'avoue que j'ai modifié pas mal de choses dessus, j'suis pas content de tout mais je voulais pas faire ca sous forme de poème.
TsAddelia désolé mais je reçois des emails d'erreur quelques minutes après t'en avoir envoyé et ce quelque soit l'adresse :/

samedi, novembre 26, 2005

Un fou aux dents qui transpirent...

"J'ai les yeux fermés et son image flotte près de moi...avec un regard qui perce mon front
Il essaye de m'étrangler, il tend les mains.
Il arrete pas de marmoner, il marmone des choses, que la vérité est comme une couverture qui vous laisse les pieds froids, on a beau tirer dans tous les sens y en a jamais assez, on la tire, on la pousse et elle est trop petite pour nous tous.
Du moment où on entre en gémissant, au moment où on part agonisant, on se cache sous la couverture, et on pleure, on crit et on se meurt."

lundi, novembre 21, 2005

L'imprimerie est à l'écriture ce que l'écriture avait été aux hiéroglyphes : elle a fait faire un second pas à la pensée. [Rivarol]

Ha bah la voila la nouvelle mode

Elle






Encore elle


(notez le serpent :p)



Moi






ThxToYou! ;)

D'autres ne s'écoutent pas parler : eux ne se voient pas écrire. [Jules Renard]

"Bien l'bonjour m'sieurs dames!"

Ha bah enfin le voila l'automne que j'attends toute l'année. Je rentre de chez mes parents (campagne) où j'ai enfin passé un vrai weekend dans le froid qui givre tout durant la nuit et qui laisse une épaisse couche de brouillard. Alors comme d'habitude j'ai eu droit à une petite sortie entre amis dans "notre" bar, bar où rien n'a changé depuis 8 ans sauf les prix :p, au retour dans la nuit en fumant une bonne clope. Fumée mélangée d'humidité du brouillard et d'air frais ca donne tout de suite un meilleur goût, enfin je trouve...nan? (bon la cigarette c'est pas bon pour la santé et à consommer avec modération!) et les feuilles tombent...les cervidés sortent enfin des bois et cette année ils n'ont même plus peur des voitures c'est génial hein?
Bon me revoila en région parisienne et ici aussi il fait froid, pas de cervidés ni d'épaisse couche de brouillard...et en cette fin d'année ce sont les voitures qui n'ont plus peur des piétons...bon ca changera jamais à Paris.
Au niveau des autres blogs maintenant...bravo à toi Maitre Lille-Oran pour ton concours :p félicitations et plein de bonnes choses pour la suite ;) J'ai bien lu tes anciens messages mais parler de l'ex-actualité des banlieues me gave :D du coup j'suis pas venu polluer tout ça.
TsAddeliA! bah ton blog il me plait bien. Moi je suis plus poète qu'autre chose mais je sais pas vraiment mettre sur papier ce qui trotinne dans ma tete comme tu le fais. Bon j'ai cru déceller quelques extraits de bouquins mais sinon bravo pour tes textes. Tu dessines aussi apparement et c'est pas si mal :p tu devrais entrer en contact avec ma soeur, les dessins à l'encre de Chine c'est son truc :/ (lol). Sinon après avoir lu tous tes posts je me suis dit : "elle derait faire de la sculpture" et comme tout ce que je dis et toujours vrai (huhu) bah prends ton maillet et ton burrin et taille quelque chose dans la roche lol. J'ai cru comprendre que tu étais prof, mais prof de quoi? ^^.
Voila c'était ma p'tite session du lundi matin :p les blogs cités dans ce post sont tous accessibles via le ptit menu de droite là.
Bonne journée.

lundi, novembre 14, 2005

Je veux oublier que le retour est inévitable. [Ella Maillart]

Salut salut,
Bah me voila de retour par ici!
J'ai eu droit aux petits déboires habituels qui composent ma vie :p batterie de l'ordi HS, câble d'alimentation HS...ca a ruiné ma base de registre :p du coup après un ptit format et la reinstallation habituelle de windows me revoila.
Bon les problèmes éléctriques sont toujours pas résolus et jvais devoir claquer plein de tune encore :( sachez qu'une batterie toute conne ca coute quand même 185 euros.
Sinon j'ai pas envie de parler de l'actualité :s en semaine c'est département 92 et on a jamais de problèmes de violence (bizarre hein?) sinon c'est campagne le weekend où l'on se préocupe pas beaucoup de ce genre de situations.
Il fait super froid et les feuilles commencent enfin à tomber des arbres. On a droit à de superbes couleurs et à un air agréable...c'est vraiment la période que j'attends toute l'année.
Ma CB ne passe plus dans le distributeur et je sais pas si ca vient de mon compte ou du distributeur...et comme j'ai trop la flème d'aller au suivant bah j'attends comme un con.
Bientôt des concerts, anniversaires, noël et jour de l'an...qu'elle se termine enfin cette année!
Pas mal de choses à lire, tu t'es remise à écrire Mme la Lilloise? :p ca va m'occuper. De même pour ton blog Alumni.
A bientôt.